Le trépied devient alors l’allié indispensable pour éviter le flou et accueillir les longues poses. Il faudra choisir une grande ouverture (f/2.8, f/1.8…si votre appareil le permet !) pour capter les lueurs fragiles, et si possible augmenter la sensibilité, mais avec mesure, pour ne pas transformer les étoiles en grains.
Le
trépied, c’est
comme un arbre
de métal,
enraciné dans le sol, qui soutient l’appareil tel une lanterne.
Dans la nuit, il devient un compagnon silencieux, patient, qui
libère
les mains, et
facilite
le cadrage et la composition ; il
est là, attendant que
la lumière se dépose. Il incarne la pause
et la contemplation
: pendant que l’appareil capte les étoiles ou les guirlandes
scintillantes, moi,
je
peux respirer, écouter le silence, sentir la magie de l’instant.
Parce
que j’adore la nuit….
Les guirlandes de Noël deviennent des constellations urbaines, les bougies des soleils miniatures, les reflets sur les pavés mouillés des miroirs de rêve. La photographie de nuit invite à ralentir, à respirer, à se laisser envelopper par la magie des contrastes. Elle transforme l’ordinaire en féerie, et nous rappelle que l’obscurité n’est jamais vide : elle est une toile où la lumière écrit ses poèmes.


