Participer à un atelier — comme ceux proposés à Yerres Loisirs — change profondément la manière de regarder et de créer. Non pas parce qu’on y « formate » les gens, mais parce qu’on y ouvre des portes. On y découvre des gestes simples qui transforment une image, des notions qui éclairent enfin ce que l’on pressentait, des astuces qui libèrent, et surtout… un espace où l’on progresse ensemble.
On croit souvent que la technique bride la créativité. C’est l’inverse. Comprendre la lumière, la mise au point, la vitesse, la composition, ce n’est pas se contraindre : c’est gagner en liberté. C’est pouvoir choisir, plutôt que subir. C’est donner à ses images l’intention qu’on porte en soi.
Dans
un atelier, chacun arrive avec son histoire, son œil, ses
hésitations. Et c’est cette diversité qui fait grandir. On
observe les images des autres, on s’inspire, on ose poser des
questions, on découvre des chemins auxquels on n’aurait jamais
pensé seul. La progression devient collective, bienveillante,
vivante.
Il n’y a pas de « bons » ou de « mauvais » photographes. Il y a des personnes qui avancent, qui expérimentent, qui se laissent surprendre. Se former, c’est accepter d’être en mouvement. C’est se donner la possibilité de dépasser ses habitudes, de révéler ce que l’on n’osait pas encore montrer.


